Congo

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1964 En dépit des circonstances inquiétantes, la Congrégation risque la fondation d’une Communauté à Gambona (région des plateaux du Congo).

Il y a bien longtemps que ce projet est dans l’air!… En concurrence avec celui de Djambala !  … Djambala ? … Gamboma ? … Ce sera la ou les locaux seront le plus rapidement prêts pour accueillir les sœurs, avait tranché la Supérieure Générale! … Ce fut Gambomay

La première équipe sera Sœur Simone-Rênee  sœur Marie Bernadette Mathieu Sr Jeanne de Sacre cœur. A leur arrivée, les sœurs sont chaleureusement accueillies. les trois classes prévues sont construites aussi, mais démunies de tout matériel !… Il faut parer à la’ essentiel… Toujours avec les moyens du bord.

Soeur Simone Renée et Sr. Jeanne vont investir une bonne partie de leur temps dans la’ enseignement ; tandis queSr. Bernadette portera d’avantage le soucis de la formation des femmes.

Ont été également appelées en mission dans cette communauté

De 1967 a 1969 Sr. M. Claude Carpentier- de 1971 a 1972 Sr.Elisabeth Wicquart- De 1976 a 1977 Sr. Thérèse Bauffe.

C’est en décembre 1983 que la Communauté de Gamboma est relayé par quatre religieuses polonaises, des Sœurs de St Joseph de Tarnov. Depuis que la santé de nos sœurs avait donné de sérieuses inquiétudes, la passation à une congrégation avait été longuement préparée et mûrie. Sr. Simone et Sr. Jeanne peuvent rentrer en Métropole et se refaire, après vingt années de présence hyperbole-active et efficace au Congo : elles seront assurées que la Mission est en de bonnes mains.

1989 Monseigneur Kombo, alors administrateur apostolique du diocèse d’Owando, adresse à la Congrégation une demande : il désire des Sœurs pour ouvrir un Préscolaire a Djambala… Pour redresser le pays, il faut reprendre l’education a la base! Sa requête est-elle aussi eu réponse à l’invitation de Jean-Paul II?… Recevant une visite ad limina les Évêques du Congo en ‘janvier 1989, il leur avait dit : Quels que soient les moyens et les libertés dont vous disposez dans votre pays, l’accueil et l’education de la jeunesse constituent une urgence primordiale… Je vou recommande de mobiliser les instituts religieux pour ce service des jeunes…

Le conseil de Congrégation répondant positivement à cette demande avait demande à Sr. Geneviève Goron et à Soeur Micheline Levasseur de partir pou Djambala. L’une et l’autre connaissant déjà l’a Afrique! Elles y arrivent le 12 octobre 1990. Le 13 plus de 200 chrétiens réunis pour une veillée d’accueil les accompagnent en procession jusqu’a la maison mis provisoirement à leur disposition par le Commissaire politique. Et le 14 octobre, Mgr Kombo les accueille officiellement à Djambala.

C’est en 1992 que leur maison sera construite sur le terrain au bord des ravins, ou s’elevera aussi le bâtiment du Préscolaire. Les constructions prennent beaucoup de temps, il faut remonter les matériaux de Brazzaville par des routes défoncées !

Nos deux sœurs pour raison de santé seront obligées de quitter le Congo chacune leur tour et d’autres sœurs seront envoyées pour assurer leur mission.

En 1996, la FAOa organise à Djambala, une session ouverte pour les femmes : confection d’une moustiquaire ( protection indispensable contre le paludisme) et layette de bébé ainsi que les conseils sur l’alimentation pour les bébés. les sœurs coopéraient à l’animation de cette session.

En 1996 ouverture du prescolaire avec un effectif de 60 élèves. Les premières laïques sont engagées dans l’oeuvre d’education et reçoivent une formation. L’année 1998-1999 les parents se regroupent en association et décident de cotiser pour construire une classe de CP. De France l’association les Amis de Djambala-Lekana apportent une aide financière dans la construction des classes. Ainsi chaque année une classe sera construite jusqu’en 2003 pour la classe des cm2. En 2003 le cycle primaire est complet.

En 2004, le souhait des parents et des autorités est la construction d’un collège. Nous recevons une aide du PNUD.

Actuellement Soeur Marie-Françoise Cornette y est responsable et assure la gestion de l’ensemble scolaire Sainte-Geneviève (Pré-scolaire, Primaire et Collège) tandis que Sœur Vadel est directrice et Sœur Marie-Emile coordinatrice. Sœur Marthe enseigne dans une classe de pré-scolaire et Sœur Marvélia est en Première au Lycée de Djambala. Trois postulantes passent une 1ère année à Djambala avant de passer une seconde année à Brazzaville.

Actuellement la communauté de Lékana est composée de Sœur Marie-Thérèse Pannekoucke, responsable, Sœur Marie-Gabrielle, enseignante à l’école Sainte-Marie, Soeur Thérèse infirmière à l’hôpital, Sœur Laurette couturière. Une jeune qui aspire à la vie religieuse partage la vie communautaire et s’occupe des enfants confiés à la garderie.  Toutes sont très impliquées dans la vie de la Paroisse Sainte-Thérèse et collaborent avec le Curé, un Père Spiritain, pour les différents mouvements et services d’Eglise.

La troisième communauté est située rue de l’Auberge de Gascogne à Brazzaville où se trouvent Sœur Raugacia, infirmière au CHU de Brazzaville en maternité-pédiatrie, Sœur Suzanne en études d’Informatique-Gestion et deux jeunes qui étudient et sont en réflexion pour une éventuelle entrée dans la vie religieuse en Sainte-Famille.